Exploitation du bois: La société civile plaide pour une implication plus importante de l’administration judiciaire dans la traque contre les exploitants illégaux

Assurer la transparence dans le secteur reste un défi au Cameroun. L’Accord de Partenariat Volontaire FLEGT, dont le but est d’améliorer la gouvernance forestière du pays en négociation au Gabon et en cours au Cameroun, en RCA et au Congo a été source d’espoir. Dans le cadre de la réduction des risques d’exploitation forestière illégale pour les grands investissements (agro-industrie, mines, infrastructure), le renforcement de l’efficience du rôle de toutes les parties engagées dans le suivi de ces investissements est crucial. En vue de susciter un changement, il semble nécessaire de diffuser une information de qualité pour une prise de conscience publique et une plus grande implication des autorités administratives.

Dans le cadre du projet «Agir sur les défis de l’APV: exploitation illégale et changement du couvert forestier dans le cadre d’investissements non-forestiers», une mission conjointe a été organisée, notamment avec des représentants de l’administration publique, des parlementaires, et des journalistes dans le Sud Cameroun. Les objectifs de cette activité étaient de mieux renseigner les autorités administratives afin que chacun joue pleinement son rôle dans la lutte contre l’exploitation illégale de forêts ; d’améliorer la compréhension et la sensibilisation sur les questions de gouvernance forestière et d’exploitation illégale ; et de documenter le respect des droits des communautés lors de la mise en œuvre des projets d’investissement.

Retrouvez ici les moments forts de cette descente, relaté par Ebenizer Diki.

Le projet est financé par la FAO et mis en oeuvre par le CED au Cameroun, Brainforest au Gabon, MEFP en RCA et OCHD en RDC.

Les participants à Djoum.