Comment une société européenne a pu couper et vendre pour plus d'un million d'euros de bois illégal en toute impunité
L'exploitation forestière illégale au Cameroun serait un problème du passé et désormais marginal. Le 4 janvier 2006, le Ministère des Forêts a estimé que ce phénomène représentait désormais moins de 2% de l'activité forestière au Cameroun1.
Le temps où des sociétés forestières comme celle du libanais Hazim pouvaient dévaster en toute impunité la forêt sans aucun titre et partir en détruisant les ponts et les routes permettant d'y accéder serait révolu2.
Malheureusement, ces méthodes dévastatrices sont toujours d'actualité comme le révèle ce que vient de commettre la société italienne FIPCAM (Fabrique Camerounaise de Parquet), dans l'Est du Cameroun, autour de la réserve du Dja, pourtant classée au patrimoine mondial de l'Humanité.


